Enza
Chaybif
Marqué toute mon enfance par l’absence
d’une famille unie, j’ai passé une quinzaine
d’année en pensionnat. Ce déficit d’amour
m’a probablement fragilisé, me privant d’une
confiance certaine et de la capacité à exprimer des
sentiments.
Homme du sud de la
France, je porte en moi les traits du soleil : un optimisme débordant, une confiance en l’avenir,
et le sourire accroché sur un visage ouvert.
Mais les blessures
sont profondes. Je cherche encore une sexualité entre
l’amour des femmes et la tentation des hommes. Ce tiraillement,
je ne peux l’exorciser qu’au travers de textes – poèmes
ou nouvelles-. Parfois tortueux, souvent enlevés voire romantiques,
les mots révèlent l’immense mélancolie
du temps qui passe et qui m’éloigne toujours plus
de mon ultime quête : apprendre à aimer. Mes textes
sont autant un exutoire qu’un porte-drapeau.
40 ans,
je travaille aujourd’hui dans un grand
groupe industriel en région parisienne, comme cadre
dirigeant.
Mes loisirs sont consacrés à la pratique du sport, à la
vidéo et la photo numérique et au surf coquin
sur internet.
Mon rêve ?
Une idée...
Voyager dans le temps et passer quelques heures auprès de
Napoléon à St Hélène.