Si
Tu m'entends
Quand je cris ma vérité,
Oh, m’entends-tu,
Quand je vibre à tes cotés,
Oh, me sens-tu.
Si tu m’entends,
Donne-moi ce que je n’ose pas,
Dis-moi que c’est bien toi,
Qu’au bout de mes forces, j’attends.
Comme deux perles de verre,
Nos
reflets se partagent la lumière,
Nos sourires sur nos visages amis,
Attisent mes feux enfouis.
Je veux te dire,
Sans détour, mon seul désir,
Cultiver dans nos corps les plus doux serments.
Si tu m’entends,
Donne-moi ce que je n’ose pas,
Dis-moi que c’est bien toi,
Qu’au bout de mes forces, j’attends.
Dans mes pensées je cède,
J’ai peur qu’au fil du temps mes yeux se perdent,
Que dans ton sang naisse une terrible passion,
Me laissant à l’abandon.
Je veux te dire,
Sans détour, mon seul désir,
Vivre à tes côtés mes jours si tendrement.
Si tu m’entends,
Donne-moi ce que je n’ose pas,
Dis-moi que c’est bien toi,
Qu’au bout de mes forces, j’attends.
Si tu m’entends,
Et qu’à ma
vie, enfin tu consens,
Je veux te dire,
Sans détour, mon seul désir,
Par les ailes déployées,
Sur le mont des dieux aimés,
J’irai rejoindre la foule des amants,
Le corps empli de la force des géants.
Si tu m’entends,
Si tu m’entends,
Enza
Chaybif - 11 novembre 2002