Février 2007 -

Alors, ainsi commence (?) une nouvelle torture.....

Mais comment faire? je n'ai plus envie de stratagèmes, d'imaginer sans fin l'improbable, je n'ai plus envie d'espérer inutilement, de croire mes folles pensées, de t'attendre. Croire, c'est aussi un peu vivre. Mais les rêves ont une limite que la réalité brouille de plus en plus.

Tes yeux clairs m'envoûtent, tes mêches ondulent et fouettent mon âme. La tristesse est là.

Quelle impuissance!

Pourtant, je sais bien que je t'aime. Hélàs, pas toi.

Vivons cachés, vivons heureux?

Non, vivons cachés, et je meurs un peu.

 

 

Cher lecteur,

Si j'ai parfois la certitude des mots,

Je vis toujours avec le doute des phrases.

Je me suis souvent posé la question suivante : que vais-je faire de tous ces écrits qui sédimentent mon temps ?
Il m'arrive de temps à autre de les relire. Je me plonge délicieusement dans des souvenirs le plus souvent heureux. Des histoires non vécues mais tant espérées. Survient alors l'envie de changer certains paragraphes, d'effacer des passages. Inventer de nouvelles vies. C'est porter, ainsi, plus loin encore mes rêves de saltimbanque.

La pudeur m'oblige.
Elle me contraint dans le silence, la non-expression de mon être. Les sentiments se bloquent et se confinent.
Je ne sais pas aimer. Comment savoir ?
Un abri que je veux maintenant fuir. Et enfin, éclore aux autres.

En vous laissant visiter mon intérieur, je vous ouvre, hélas, mon sanctuaire. Mais surtout, je m'essaie à un peu de liberté.
Ma prison n'est pas une pièce sombre sans fenêtres, mais plutôt un jardin sans fleurs.
J'y ai parfois du mal à respirer.
Le chemin que je vous propose vous entraînera au gré de mes espoirs, mes doutes, mes rêveries.

Je souhaite ainsi partager mon exaltation pour la passion et mon inaliénable croyance en l'avenir.
Soyez forts de trouver là aussi un écho à vos propres réflexions.

J'en prendrai volontiers connaissance si vous le souhaitez.

 

Je répondrai à toutes vos questions :

auteur@enza-chaybif.com